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Le site classaction.fr donne au public la nécessaire information sur ses droits et lui permet de les faire valoir grâce à des procès collectifs.
EN SAVOIR +
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Quelques exemples d’actions collectives de ce type :
- Philip Morris le procés du tabac
- Les recalculés des Assedic
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TREIZE
RAISONS POUR NE PAS PARTICIPER A L'ACTION PROPOSEE PAR UFC QUE CHOISIR
- La procédure annoncée
à grands renforts de publicité par cette association n'existe
pas et aucun texte d'une quelconque demande en justice n'est à
la disposition du public.
- Cette association n'a pas
à imposer aux abonnés le choix de son propre avocat, choix
qui doit demeurer totalement libre.
- Cette association trompe
les consommateurs en déclarant assumer seule tous les frais découlant
de la procédure engagée laissant ainsi croire à
la gratuité de l'action en justice. Il s'agit là d'une
publicité trompeuse ou de nature à induire en erreur car
en réalité, l'association sans but lucratif se fait payer
en s'appropriant une partie des montants normalement destinés
aux justiciables, à savoir 100 % de la condamnation au titre
de l'article 700 du Nouveau Code de Procédure Civile.
- Nul ne sait par avance quel
sera le montant de la somme que l'association se fera payer, si bien
que le prix du service qu'elle vend est indéterminé, ce
qui est illégal.
- L'association empêche
les justiciables de percevoir directement les sommes devant leur revenir,
alors qu'elle n'a nullement vocation à empocher les montants
des condamnations, ceux-ci devant être payés aux justiciables
sans passer par la trésorerie de l'association.
- L'association interdit par
avance aux abonnés de transiger avec leur opérateur quelque
soit l'offre qui leur serait faite. Ceci est illégal et entrave
de façon illégitime et abusive la liberté des justiciables.
- L'association prétend
interdire aux abonnés de transiger seuls dans le but de se faire
payer sur les sommes devant leur revenir, sommes dont il est rappelé
que l'on ne connaît pas le montant.
- L'association évalue
le montant du préjudice des abonnés d'une façon
ridiculement faible et ne reposant sur aucune base connue. De surcroît,
l'association n'attire pas l'attention des justiciables sur le préjudice
réellement subi et l'impossibilité, par le mode opératoire
qu'elle propose, d'obtenir une réparation plus importante et
réaliste.
- Le montant qui serait réclamé
par l'association ne tient pas compte du coût réel des
communications payées par les abonnés et surtout pas des
répercussions des pratiques prohibées sur les prix pratiqués
y compris jusqu'à aujourd'hui.
- L'association ne donne strictement
aucune information sur les tenants et aboutissants du procès
qu'elle déclare envisager d'entreprendre. Les justiciables sont
en droit de connaître les éléments du procès
auquel il leur est proposé de participer.
- L'association ne s'engage
nullement à mener son hypothétique procès à
terme. Au contraire, elle ne s'engage ni à procéder à
l'exécution d'une future décision de justice ni à
représenter les justiciables lors d'un appel plus que probable.
- L'association prétend
s'engager à prendre en charge d'éventuelles condamnations
alors qu'elle ne démontre absolument pas en avoir une quelconque
possibilité financière. De surcroît, ce genre de
déclaration d'intention ne lie aucunement les opérateurs
qui pourront comme ils le souhaitent exécuter une décision
de justice contre les abonnés.
- Il est rappelé que
seuls les avocats présentent les garanties d'indépendance,
de compétence et de sérieux dès lors qu'il s'agit
de mener à son terme une procédure. Seuls les avocats
disposent d'une assurance couvrant leur responsabilité civile
professionnelle.
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