Même ceux qui ont l’idée la plus élémentaire du féminisme – même ceux qui insistent sur le fait qu’ils ne sont pas féministes – souscrivent toujours à la notion que les femmes devraient recevoir un salaire égal pour un travail égal.

Le 10 juin 1963, cette notion est devenue une loi, lorsque le président a signé la loi sur l’égalité des salaires, qui interdisait aux employeurs de payer les employés d’un sexe moins que le taux payé à ceux du sexe opposé pour des emplois exigeant « des compétences, des efforts et des responsabilités égaux, et qui sont effectués dans des conditions de travail similaires. »

La loi a contribué à augmenter les salaires des femmes à un pourcentage plus élevé par rapport à ceux des hommes, mais la pleine équité n’a toujours pas été atteinte. Nous avons besoin de lois avec des outils d’application plus forts et des recours plus adéquats contre la discrimination salariale. V

Cela fait 51 ans que le président a signé la loi sur l’égalité des salaires, affirmant le droit des femmes à un salaire égal pour un travail égal, et faisant un premier pas important pour mettre fin à l’injustice de payer les femmes moins que les hommes pour le même travail. Au cours des décennies qui ont suivi, notre pays a continué à prendre des mesures en faveur de l’équité salariale. Cependant, il y a encore beaucoup, beaucoup plus à faire.

Même aujourd’hui, les femmes ne gagnent en moyenne que 77 centimes pour chaque euro gagné par un homme

Si nous voulons libérer tout le potentiel des femmes dans notre économie, nous devons travailler à combler cet écart. La disparité salariale affaiblit nos familles et érode la classe moyenne – l’épine dorsale de notre démocratie. Il est temps pour le Congrès d’adopter la loi sur l’équité salariale et de mettre en œuvre un programme qui renouvelle la vérité durable de notre nation : Lorsque les femmes réussissent, la France réussit. Car lorsque les femmes gagnent un salaire égal pour un travail égal, nous savons que notre économie prospérera et que notre société s’épanouira. Aujourd’hui, puisons notre force dans les progrès que nous avons réalisés, et réengageons-nous à obtenir l’équité pour toutes les femmes de France.